A rainy day in London...

A rainy day in London...
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Si ça me manque de marcher dans les rues de Londres. Frôler les murs de briques rouges, sentir le vent du métro agiter mes cheveux. Acheter des t-shirt bon marché à Camden, me retrouver à Hyde Park pour un bon concert, entendre le vieux sons des sixties envahirent ma tête à la vue de la Roudhouse, & se laisser rêver au bord de la Tamise... Putain si ça me manque. Il me faut ma dose. Eh, voir Mary mener sa propre vie là-bas, ainsi que Mina préparer son futur voyage en terre anglaise, ça me rend triste. Quoi ? Je suis cloitrée ici, dans cette ville pourrie, avec des gens pourris, des soirées pourries. Je me demande parfois comment je vais tenir jusqu'à mon départ pour Londres... Tout paraît si loin & si inacessible. Lundi soir, j'étais assise sur mon lit, & je pensais à Led Zep. Ils donnaient un concert à Londres, un concert prévu & promis de tous comme mythique... à la mémoire de Amhet Ertegun. Dire que un an auparavant, j'avais eu la chance de voir un concert à Montreux en hommage à ce grand homme, qui était encore vivant & qui se mettait à danser lorsque Kid Rock chauffait la salle... Plant, oh mon cher Robert, je l'ai vu cet été dans un festival. Il n'aurait pas pu taquiner mes oreilles aussi joliment. Page, j'aurais dû le voir jadis, mais cela ne s'est pas fait. Alors, ce lundi soir, je pensais à beaucoup de choses. Dont la chance qu'on eu les personnes qui ont réussi à avoir un billet... Led Zep, à Londres... A rainy day in London...

The devil moon took me out of soho,
Up to camden where the cold north winds blow,
Sucked along by a winter shower
To stand beside your shining tower.
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# Posté le vendredi 14 décembre 2007 15:52

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 16:18

8 DECEMBRE -

8 DECEMBRE -
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MEMOIRE A NOTRE JOHN

&

GIVE PEACE A CHANCE !
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 16:12

Tout colorer comme un arc-en-ciel stonien...

Tout colorer comme un arc-en-ciel stonien...
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Quelle est cette horrible passe dont nous fait cadeau le début de l'hiver ? Je suis complétement débordée par le travail, oui, parce que nos chers profs se rendent compte avant les vacances qu'ils n'ont pas assez de notes pour clore le premier semestre. J'avoue ne plus avoir trop le temps de parcourir vos blogs et d'avancer le mien, & je m'en excuse... Je viens quand même souvent vérifier mon blog, & j'ai pu constater une baisse de commentaires... J'ai un manque d'inspiration horripilant depuis quelques temps ! Je lis de plus en plus, et je constaste également les gens incultissimes qu'on peut croiser tous les jours. Le fait de réflêchir, d'écrire, de lire, de m'informer, de me poser le maximum de questions à propos de choses toutes aussi insignifiantes que complexes, me fait ouvrir un oeil désormais beaucoup plus critique, caustique, satirique. Je peux, désormais, dire de ce que je pense à voix haute, facilement barrer certaines personnes nocives de ma vie. Parfois, on peut peut-être dire que je suis subjective, bah... ouais. Je suis subjective à fond, et je m'en porte très bien. Pour moi, quelqu'un qui confond Verveine avec Verlaine, il doit pas avoir une chance immense dans sa future relation sociale avec ma personne. Tiens, l'autre jour on m'a demandé ce qu'était l'anarchisme. Vous avez déjà réussi à expliquer ce qu'était ce mouvement en trois phrases? Non, hein ? & bien, moi j'lai fait. Heureusement, en face de moi j'avais pas Bakounine. Quelle triste histoire qu'est la génération Bling-Blang. On s'en mord les doigts.

Bref, tout ça pour dire que vos commentaires me manquent méchament. Ils me remontent le moral & me permettent de penser que je ne suis pas la seule à m'inspirer des textes de Bob Dylan & à écrire sur le Yage et ses effets. J'espère avoir bientôt de vos nouvelles. En attendant, j'écoute l'album Flowers des Stones en boucle depuis quelques jours.

Avec affection à tous les Summer of Loviens !

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# Posté le mardi 20 novembre 2007 11:59

Modifié le jeudi 06 décembre 2007 15:31

In my time of dyin', I love.

In my time of dyin', I love.
On joue en quelle clé, Syd ?

C'est marrant.

Pauvre enfant, touché à mort, tremblant, se vide de tout le sang qui irrite durement ses veines. Il sait désormais que la vie, c'est apprivoiser la mort. Il se regarde, pour la première fois. Mais il sait que ce sera la dernière. Il observe en silence, étouffant quelques fois des gémissements de douleurs, ses nombreux bleus sur son faible corps. La morphine, c'est terminé. Mais le bonhomme sait qu'il a tout accompli. Il a senti l'odeur pleine d'histoire du Fillmore, & il a pu partir en voyage cet été, au son de l'Airplane... Il a vu plein de choses. C'est un bon gars qui a su trouver la clé, paraît-il. Même si celle-ci ouvre la porte de la fin.

Well, well, well, so I can die easy.


Syd, a transpiré en 66.

# Posté le mardi 06 novembre 2007 15:58

Modifié le mardi 06 novembre 2007 16:28

Dans le brouillard, les cernes ne sont pas perceptibles.

Dans le brouillard, les cernes ne sont pas perceptibles.
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Eh, on vous a déjà dit que l'Amérique ne savait pas vieillir, que l'Amérique n'a pas de passé national. Elle n'est pas, elle a. Elle est entourée de stéréotypes, est est l'image, mais pas le fondement. Certains écrits de Norman Mailer on été censurés. Pourquoi, parce qu'il est libertaire, faut croire. Faut pas être marxiste, ni athé, ni libertaire, ni contre l'établissement, parce qu'on risque d'endommager le beau totalitarisme de l'Amérique. En voulant inover, créer une nouvelle société, contraire à la monarchie anglaise, on devient autoritaire & on est plus imaginatif. L'Amérique, c'est la léthargie, c'est le sucide, c'est la mort. L'Amérique, ce n'est plus une action, ni une façon de penser, l'Amérique souffre, est apathique. Elle n'a pas changé. L'Amérique ne veut pas changer. Fuire le capitalisme, l'esprit de classe, l'individualisme, c'était le but de ces runaways, de ce mouvement hippie. Pourtant, ça n'a pas changé. Le système est toujours le même, seule différence: il se dirige vers l'apocalypse. Il a toujours les mêmes principes. Être le centre du monde & poser des bombes un peu partout. Ah, j'y pense. J'ai apprécié lire quelques lignes d'une interview d'Umberto Ecco sur le mouvement Pop. Il disait que les artistes pop américains critiquent la société de consommation, tout en la chérissant. La seule raison est que l'américain est né dans cette société de consommation. C'est en gros, iné en lui, normal, habituel. & pour finir sur une note joyeuse après tout ce charabia sur l'Amérique, voici un petit extrait de cette interview. Sachez que j'en ai resorti un petit passage très jouissif: "D'après une enquête de Lindsay, les enfants d'une école primaire de New York croyaient que le lait était un produit artificiel, parce qu'ils n'avaient jamais vu une vache de leur vie". On fait quoi, on leur amène des vaches ?

Si c'est pas chou.

Mon article fait légèrement anti-establishement américain, haha. Mais c'est pas de la propagande. Juste un essai un peu pourri sur la culture & le système américain renié par les hippies. Niak.
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# Posté le samedi 03 novembre 2007 11:42

Modifié le dimanche 04 novembre 2007 15:11