Quelle est cette horrible passe dont nous fait cadeau le début de l'hiver ? Je suis complétement débordée par le travail, oui, parce que nos chers profs se rendent compte avant les vacances qu'ils n'ont pas assez de notes pour clore le premier semestre. J'avoue ne plus avoir trop le temps de parcourir vos blogs et d'avancer le mien, & je m'en excuse... Je viens quand même souvent vérifier mon blog, & j'ai pu constater une baisse de commentaires... J'ai un manque d'inspiration horripilant depuis quelques temps ! Je lis de plus en plus, et je constaste également les gens incultissimes qu'on peut croiser tous les jours. Le fait de réflêchir, d'écrire, de lire, de m'informer, de me poser le maximum de questions à propos de choses toutes aussi insignifiantes que complexes, me fait ouvrir un oeil désormais beaucoup plus critique, caustique, satirique. Je peux, désormais, dire de ce que je pense à voix haute, facilement barrer certaines personnes nocives de ma vie. Parfois, on peut peut-être dire que je suis subjective, bah... ouais. Je suis subjective à fond, et je m'en porte très bien. Pour moi, quelqu'un qui confond Verveine avec Verlaine, il doit pas avoir une chance immense dans sa future relation sociale avec ma personne. Tiens, l'autre jour on m'a demandé ce qu'était l'anarchisme. Vous avez déjà réussi à expliquer ce qu'était ce mouvement en trois phrases? Non, hein ? & bien, moi j'lai fait. Heureusement, en face de moi j'avais pas Bakounine. Quelle triste histoire qu'est la génération Bling-Blang. On s'en mord les doigts.
Bref, tout ça pour dire que vos commentaires me manquent méchament. Ils me remontent le moral & me permettent de penser que je ne suis pas la seule à m'inspirer des textes de Bob Dylan & à écrire sur le Yage et ses effets. J'espère avoir bientôt de vos nouvelles. En attendant, j'écoute l'album Flowers des Stones en boucle depuis quelques jours.
Avec affection à tous les Summer of Loviens !
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