- Are you feeling happy ? - ...What do you mean happy ? - Is it going in a way which is interesting ? - ...What do you mean interesting ?

- Are you feeling happy ? - ...What do you mean happy ? - Is it going in a way which is interesting ? - ...What do you mean interesting ?
-
-

Mon premier Trip se fera sur Interstellar Overdrive. J'le sais.
Je pourrais le faire et pourtant, je me retiens. La peur s'en doute. Comme si les Acid Tests étaient enfermé dans une boîte enchantée poussiéreuse qui se repose dans la vieille armoire de mon père. Et si, on m'accompagnait et qu'on me disait juste: "tiens ces petits champignons, rien de méchant". On m'en parle, et ça fait envie. Je demande qu'une condition, je ne le ferai jamais sans du Floyd en fond sonore...

Gosthly Man, je l'ai rencontré, et depuis j'arrête pas de penser à lui. Vous savez, c'est comme un chèque de millions de francs dans une pochette surprise, on le sort de nulle-part, on crie qu'on est fou de joie, on ne s'en sépare plus et puis après on tombe dans la folie. A chaque fois, il me surprend un peu plus. Cet été, il va continuer ses délires de vagabond, mais cette fois-ci, il s'arrêtera dans le désert pour écouter le silence. Il m'a demandé si je voulais venir. Seuls dans le désert, à penser au silence, et là il me dira: "Tu sais, Jim Morrison et son groupe sont allés dans le désert et ont pris du peyotl". Qu'est-ce qui arrêtera mon état de transe, sérieux. J'arrête pas à penser à notre escapade en stop, avec nos sacs sur les épaules, et la liberté, la vie devant nous, quoi. Et pourtant, c'est à la fois si réel, mais si impossible. Du moins, pour l'instant...

Mon John, comme je l'admire. Ce gars était un modèle, durant toute sa période Beatles il a fermé sa gueule parce qu'il ne devait pas casser l'image des bons gars, et pourtant un jour, lors d'un concert pour la reine, il s'est exclamé: " Tous les gens du fond tapent des mains, et les gens tu premier rang agitent leur bijou !" C'était un dingue.

J'écoute Brain Damage là, et je repense à une anectode que j'avais lue sur un site (thanks Sgt.Pepper). Grace Slick était invitée à une soirée d'anciens élèves. Elle avait dans la tête une extra-tripadelic idée: faire bouffer de l'acide à Nixon. En gros, elle voulait lui faire découvrir la vérité en glissant une pilule dans son verre. Malheureusement elle n'a pas pu le faire. Mais, elle est dingue.

C'est fou ce que Brain Damage est suivie parfaitement par ce début galactique complétement dément de On the Run. Et pourtant, on virerait bien ces bruits éléctroniques, et pourtant, c'est d'un trippant. Ah, encore une chose: à 5 minute et quelques de la partie numéro une de Echoes - Live at Pompei, euh, on a envie de sauter sur David. Voilà. Viva l'athmosphère floydienne.
-
-

# Posté le lundi 14 janvier 2008 06:22

Modifié le lundi 14 janvier 2008 07:41

Waterfall - Nothing can harm me at all, my worries seem so very small with my waterfall - I can see my rainbow calling me through the misty breeze of my waterfall - Some people say day-dreamings for all the, huh, lazy minded fools with nothin else to do ; So let them laugh, laugh at me, so just as long as I have you, to see me through ; I have nothing to lose long as I have you, Waterfall - Dont ever change your ways, fall with me for a million days, Oh, my waterfall -

Waterfall - Nothing can harm me at all, my worries seem so very small with my waterfall - I can see my rainbow calling me through the misty breeze of my waterfall - Some people say day-dreamings for all the, huh, lazy minded fools with nothin else to do ; So let them laugh, laugh at me, so just as long as I have you, to see me through ; I have nothing to lose long as I have you, Waterfall - Dont ever change your ways, fall with me for a million days, Oh, my waterfall -
-
-

Chère Sixties,
Tu vas me prendre pour une grande rêveuse qui ne vit ses rêves que par l'intermédiaire d'images colorées, mais si tu savais comme j'aurais voulu te connaître. Tu es si grande, si imposante, si belle et spirituelle. Pourquoi ta vie a été aussi courte ? Tu as laissé une trace de souvenirs derrière toi, qui petit à petit s'est transformée en poignée de poussière. Et pourtant, tu as donné naissance au plus grands groupes musicaux, tu as aussi forgé dans les esprits de chacun de tes fils une mentalité et des valeurs impérissables ; une vie telle que la Terre nous l'offre, des principes inévitables, une volonté respectable. J'aurais voulu qu'on traverse le Haight ensemble. Ma chère Sixties, tu m'aurais présenté à tes amis Diggers et ils m'auraient offert un toit pour la nuit. Tous ensemble, nous aurions fumé en écoutant California Dreamin'. Tu m'aurais emmené en voyage, fait découvrir mon être tel qu'il est réellement. Tu n'aurais plus eu aucun secret pour moi, n'est-ce pas ? Tu est bien la seule à pouvoir explorer tous mes sentiments différents. Je pleure ou je ris en t'écoutant ; Je pleure en pensant que tu seras à jamais inacessible, parce que tu es si belle que je te désire. Je ris parce que je sais que tu as existé, je ris en pensant aux personnes qui n'ont pas les idées assez claires pour t'avoir abordée. Sais-tu Sixties, que tu as hébergé les plus grands artistes du monde ; chanteurs, musiciens, peintres, écrivains, poètes. Sais-tu que tu leur a donné le droit d'être artiste, le talent d'être des personnes en harmonie avec les couleurs, les mots, et les sons ? J'espère que tu te souviens bien... de ta plus belle réussite, de ton plus beau chef-d'oeuvre, de ta plus belle action pacifiste, Sixties... Woodstock et ses délires. Tu vas me dire que c'est le bon vieux temps ! Mais tu sais que je ne l'ai pas vécu - je me sens mal. Tu es si lointaine, que je ne saurais dire si c'est toi qui est différente. Je te veux Sixties, tu as changé le monde. Tes révolutions étaient grandioses. Mais dis-moi, pourquoi as-tu voulu mourir ? Tu ne t'étais sûrement pas remise de l'adieu de James Marshall... Vole, Sixties, mais je t'en prie, ne me laisse pas seule.
-
-

# Posté le lundi 07 janvier 2008 13:00

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 12:08

Mais mes paroles tombèrent telles des gouttes de pluie silencieuses, et résonnèrent dans les puits du silence .

Mais mes paroles tombèrent telles des gouttes de pluie silencieuses, et résonnèrent dans les puits du silence .
.
.
.
.

Et si en fait ce n'était qu'une indifférence.
Et si c'était la vie enfermée dans un flacon.
Et si c'était une bouteille de réconfort.
Et si c'était un orage apocalyptique.
Et si c'était un amour caché.
Et si c'était une recherche.
Si c'était une révélation.
Si c'était un isolement.
Si c'était un pacifisme.
Si c'était une chance.
Si c'était un retour.
Si c'était une rêve.
Si c'était un Dieu.
Si c'était l'Univers.
Et si c'était un être humain.
Et si c'était une illumination.
Et si c'était les pluies interminables.
Et si c'était la prairie des rêves réalisables.
Et si c'était un fleuve de vieilles poussières.
Et si c'était la découverte définitive de soi.





...but my words like silent raindrops fell, and echoed in the wells of silence .
.
.

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 07:34

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 07:57

Because something is happening here, but you don't know what it is, do you, Mister Jones?

Because something is happening here, but you don't know what it is, do you, Mister Jones?
.
.
.
.

On me disait que j'étais belle avant. Des regards, mais cela n'avait aucun sens. Changement. Plus de sourires, plus de larmes. Aucun prétexte pour me causer, aucune attirance pour quelqu'un qui n'existe pas. L'intérêt est porté vers des choses plus voyantes. On devrait me présenter Ghostly Man. Il paraît qu'il prend du LSD, et qu'il est à fond dans le Floyd. Et si cela arrivait ? Qu'est-ce que je ferais. J'ouvrirais ma bouche mais rien ne sortira. Il me parlera des ses trips, et on discutera du Floyd. Quelques verres, et puis je lui parlerai de mes rêves et de mes idées. Je lui dirai que c'est tout dans ma tête. Il me présentera une clope et puis après on finira la soirée ensemble collés l'un à l'autre, couchés, sans savoir où nous irons voyager et où ce voyage nous emmenera. Probablement des couleurs, de la musique, des sons psychédéliques. On se mettra à crier, à jeter de la peinture sur une toile salie par le temps. On se roulera par terre, couvert de peinture, et on sortira au beau milieu de la nuit pour marcher au milieu des routes. On chantera 'Come on you raver, you seer of visions, come on you painter, you piper, you prisoner, and shine! ' Peut-être qu'à ce moment, on me dira à nouveau que je suis belle.
.
.
.
.

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 06:50

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 15:18

Like a Rolling Stone - Comment tu te sens, maintenant que tu es sans toit, à mandier ton prochain repas, toi, qui avait pour habitude de rire des clodos?

Like a Rolling Stone - Comment tu te sens, maintenant que tu es sans toit, à mandier ton prochain repas, toi, qui avait pour habitude de rire des clodos?
.
.

Dingue comme une simple analyse pour faire changer la perception d'un morceau. Dingue comme un morceau peut avoir une valeur importante, un sens à ne pas trouver, mais à chercher encore & encore, des paroles touchantes, poignantes, blessantes, & à différentes significations pour chacun d'entre nous. Ce premier coup de batterie, c'est une ouverture, c'est un appel au peuple. Les paroles sont écrites, elles sont chantées, la musique est jouée pour tous, & non pour une simple femme. Tout le monde est concerné, car, au fond, tout le monde a des choses à apprendre ; on n'en aura jamais assez. Dire que Dylan a réuni quelques musiciens, en tout simplicité dans le studio, leur a dit de se démerder & puis ils ont enregistré. Du genre Kooper qui se met à l'orgue alors qu'il est guitariste. Pourtant, ça frôle l'explosion musicale parfaite. C'est... ouais parfait pour moi. Mais moi, je suis rien. Je peux pas me prononcer comme ça alors que j'y connais que dalle. Autour de ce morceau, ya toute une histoire. Une histoire pour un morceau. Une histoire à la fois réelle & fantastique. Like a Rolling Stone: on nous prévient, on nous met en garde, on nous jette à la gueule que ça pourrait nous arriver, comme ça peut arriver à tout le monde. & c'est provoquant. Dylan passe du folk à l'éléctrique, on branche les guitares, on les fait grincer, on fait du rock'n'roll. La suite d'Highway 61 Revisited paraît être, pour quelques chansons comme Desolation Row, une réponse aux ennemis de Newport. Cette chanson est immortelle. Elle convient & conviendra à toutes les générations, toutes les années, toutes les périodes & les mouvements. Elle ne mourra jamais, parce qu'elle est la vérité. La vérité pure éclatée au monde entier.


J'en profite pour souhaiter de bonnes fêtes à tous ! PEACE !
.
.

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 12:40

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 14:35