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Gosthly Man, je l'ai rencontré, et depuis j'arrête pas de penser à lui. Vous savez, c'est comme un chèque de millions de francs dans une pochette surprise, on le sort de nulle-part, on crie qu'on est fou de joie, on ne s'en sépare plus et puis après on tombe dans la folie. A chaque fois, il me surprend un peu plus. Cet été, il va continuer ses délires de vagabond, mais cette fois-ci, il s'arrêtera dans le désert pour écouter le silence. Il m'a demandé si je voulais venir. Seuls dans le désert, à penser au silence, et là il me dira: "Tu sais, Jim Morrison et son groupe sont allés dans le désert et ont pris du peyotl". Qu'est-ce qui arrêtera mon état de transe, sérieux. J'arrête pas à penser à notre escapade en stop, avec nos sacs sur les épaules, et la liberté, la vie devant nous, quoi. Et pourtant, c'est à la fois si réel, mais si impossible. Du moins, pour l'instant...
Mon John, comme je l'admire. Ce gars était un modèle, durant toute sa période Beatles il a fermé sa gueule parce qu'il ne devait pas casser l'image des bons gars, et pourtant un jour, lors d'un concert pour la reine, il s'est exclamé: " Tous les gens du fond tapent des mains, et les gens tu premier rang agitent leur bijou !" C'était un dingue.
J'écoute Brain Damage là, et je repense à une anectode que j'avais lue sur un site (thanks Sgt.Pepper). Grace Slick était invitée à une soirée d'anciens élèves. Elle avait dans la tête une extra-tripadelic idée: faire bouffer de l'acide à Nixon. En gros, elle voulait lui faire découvrir la vérité en glissant une pilule dans son verre. Malheureusement elle n'a pas pu le faire. Mais, elle est dingue.
C'est fou ce que Brain Damage est suivie parfaitement par ce début galactique complétement dément de On the Run. Et pourtant, on virerait bien ces bruits éléctroniques, et pourtant, c'est d'un trippant. Ah, encore une chose: à 5 minute et quelques de la partie numéro une de Echoes - Live at Pompei, euh, on a envie de sauter sur David. Voilà. Viva l'athmosphère floydienne.
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