- oo-mah-goo-mah -

- oo-mah-goo-mah -
-
-

Velleité champêtre, quand tu nous tiens !
Frivole folie libertaire - Joie de pas bohémiens.
Une charette tirée par un cheval,
Van psyché, polymorphe la nuit,
Quand les étoiles deviennent rouges et vertes,
et que la nature est sans bruit.

Décalcomanie par des yeux humidifiés,
sur un mur bariolé aux couleurs de la paix,
Désir fou, actes affriolants,
la liberté sent la rosée fraîche.


Utopie sauvage - Rêve de bohèmes.
Vagabond Solitaire ou Clochard Céleste,
Guitariste de la vérité ou flûtiste de la joie,
Velleité pacifiste, quand tu nous atteint.

-
-

# Posté le lundi 28 janvier 2008 16:45

Modifié le lundi 28 janvier 2008 16:59

I got a line on you, babe!

I got a line on you, babe!
-
-

« La connaissance parle, mais la sagesse écoute. »

James Marshall est un philosophe.

Dingue, je regarde par la fenêtre en écoutant les Rolling Stones, & le soleil me fait envie de respirer l'air pur que m'offre la campagne voisine. On dirait la fin de l'hiver alors que je n'ai même pas encore vu une trace de neige. Je me suis sentie bien l'autre jour. Je me suis habillée le plus hippie possible et je suis allée courir dans les champs au son des Beatles, en chantant All you Need Is Love. Ya pas meilleure cure, c'est une thérapie de malade j'vous dit.

Dans cet article , je haïssais la clope. Je disais que jamais de ma vie ma bouche rentrerait en contact avec un tabac quelconque, et pourtant. J'dois avouer que j'ai fumé de la weed et que ça passe bien en soirée. Eh puis, une clope au bord d'un fleuve, à écouté les canards s'engueuler - quand on écoute Dylan, ma foi. Mais tout de même, je ne veux pas devenir accro, mais garder ça pour des moments aussi jouissifs que sont ceux où l'on contemple la nature. C'est tout. On a cru l'autre jour que je vendais de la beu, alors bon, j'crois que je vais arrêter de fumer en ville. Les expériences sur-cools, quoi. Par contre, je garderai mon paquet bien au chaud pour des expériences comme celles-ci, par exemple. Un parcours de bohème que je ferais bien demain.

Je me suis encore fait la remarque aujourd'hui - Dylan restera le Dieu de tous les Dieux. J'pourrais jamais m'en défaire, il surpassera toujours tout pour moi. J'arrive à frissonner en écoutant ses chansons, et quand on parle de lui je ne peux pas passer à côté d'une discussion pareille sans amener mon grain de sel. - Et c'est dit, je supporte plus les gens qui prennent pas les hippies aux sérieux, sérieux.

Aujourd'hui j'ai acheté Ummagumma. Grandiose, fou, this is the Floyd. On m'a dit, tu sais, quand t'achète ce CD, à la caisse on doit te prendre pour une malade. Mais nan, on s'en fout, la petite caissière insouciante ne doit pas savoir de quoi ça à l'air le Pink Floyd, son seul soucis c'était de savoir si mon billet en était un authentique. Qu'est-ce qu'on s'en fout que ça soit un authentique. Chier pour finir, ce genre de musique devrait être distribuée gratuitement, c'est pas un objet de capitaliste, c'est une véritable et pure merveille, c'est un joyau, c'est une pépite qui vaut tout l'or du monde. Comment on peut préférer l'argent à la musique, franchement.

Et puis j'continue ma collection de Dylan, il m'inspire, je m'inspire de lui, je le lis, je l'écoute, je le contemple, je le suis, je le vois, je l'oublie pas.
Et... - It's a film being made in Pompei mostly, and it's about de Pink Floyd, of course! (j'fond)
-
-

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 02:37

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 11:05

High Hopes - Keep-in-coolin, babe.

Je suis dans une période rêveuse, vous savez.
Je suis en plein exam mais mes pensées sont toujours ailleurs, j'écris beaucoup des phrases qui me viennent à l'esprit et ça donne une sorte de poème. Après une longue période de doute, je suis à nouveau baignée dans mon élément, j'ai envie d'écrire, d'écrire, d'écrire sur ce blog qui me paraît immortel grâce à vos commentaires qui me donnent du plaisir à chaque fois.
J'avoue que désormais, je pense beaucoup à lui, et j'en fais peut-être trop en fait. Mais je pense aussi souvent à quelqu'un d'autre, à chaque fois que je vois une image du Floyd, ou que j'écoute le délicieux Whole Lotta Love, et je souris à chaque fois. Dingue, je suis prise d'une envie depuis quelques jours - me bouger, voyager, rencontrer des gens. Et là, si seulement je pouvais partir demain, je le ferais, avec mon sac à dos pour venir contempler son tourne-disque tourner et crépiter sur la voix de Syd. - "Cause I'm a poet, don't ya know it ; and the wind, you can blow it, cause I'm Mr. Dylan the king - And I'm free as a bird on the wing"

On pourrait causer des heures je suis sûre. Tellement tripadelicement impressionante. Wow, great, man.

High Hopes - Keep-in-coolin, babe.

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 13:22

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 10:07

- Are you feeling happy ? - ...What do you mean happy ? - Is it going in a way which is interesting ? - ...What do you mean interesting ?

- Are you feeling happy ? - ...What do you mean happy ? - Is it going in a way which is interesting ? - ...What do you mean interesting ?
-
-

Mon premier Trip se fera sur Interstellar Overdrive. J'le sais.
Je pourrais le faire et pourtant, je me retiens. La peur s'en doute. Comme si les Acid Tests étaient enfermé dans une boîte enchantée poussiéreuse qui se repose dans la vieille armoire de mon père. Et si, on m'accompagnait et qu'on me disait juste: "tiens ces petits champignons, rien de méchant". On m'en parle, et ça fait envie. Je demande qu'une condition, je ne le ferai jamais sans du Floyd en fond sonore...

Gosthly Man, je l'ai rencontré, et depuis j'arrête pas de penser à lui. Vous savez, c'est comme un chèque de millions de francs dans une pochette surprise, on le sort de nulle-part, on crie qu'on est fou de joie, on ne s'en sépare plus et puis après on tombe dans la folie. A chaque fois, il me surprend un peu plus. Cet été, il va continuer ses délires de vagabond, mais cette fois-ci, il s'arrêtera dans le désert pour écouter le silence. Il m'a demandé si je voulais venir. Seuls dans le désert, à penser au silence, et là il me dira: "Tu sais, Jim Morrison et son groupe sont allés dans le désert et ont pris du peyotl". Qu'est-ce qui arrêtera mon état de transe, sérieux. J'arrête pas à penser à notre escapade en stop, avec nos sacs sur les épaules, et la liberté, la vie devant nous, quoi. Et pourtant, c'est à la fois si réel, mais si impossible. Du moins, pour l'instant...

Mon John, comme je l'admire. Ce gars était un modèle, durant toute sa période Beatles il a fermé sa gueule parce qu'il ne devait pas casser l'image des bons gars, et pourtant un jour, lors d'un concert pour la reine, il s'est exclamé: " Tous les gens du fond tapent des mains, et les gens tu premier rang agitent leur bijou !" C'était un dingue.

J'écoute Brain Damage là, et je repense à une anectode que j'avais lue sur un site (thanks Sgt.Pepper). Grace Slick était invitée à une soirée d'anciens élèves. Elle avait dans la tête une extra-tripadelic idée: faire bouffer de l'acide à Nixon. En gros, elle voulait lui faire découvrir la vérité en glissant une pilule dans son verre. Malheureusement elle n'a pas pu le faire. Mais, elle est dingue.

C'est fou ce que Brain Damage est suivie parfaitement par ce début galactique complétement dément de On the Run. Et pourtant, on virerait bien ces bruits éléctroniques, et pourtant, c'est d'un trippant. Ah, encore une chose: à 5 minute et quelques de la partie numéro une de Echoes - Live at Pompei, euh, on a envie de sauter sur David. Voilà. Viva l'athmosphère floydienne.
-
-

# Posté le lundi 14 janvier 2008 06:22

Modifié le lundi 14 janvier 2008 07:41

Waterfall - Nothing can harm me at all, my worries seem so very small with my waterfall - I can see my rainbow calling me through the misty breeze of my waterfall - Some people say day-dreamings for all the, huh, lazy minded fools with nothin else to do ; So let them laugh, laugh at me, so just as long as I have you, to see me through ; I have nothing to lose long as I have you, Waterfall - Dont ever change your ways, fall with me for a million days, Oh, my waterfall -

Waterfall - Nothing can harm me at all, my worries seem so very small with my waterfall - I can see my rainbow calling me through the misty breeze of my waterfall - Some people say day-dreamings for all the, huh, lazy minded fools with nothin else to do ; So let them laugh, laugh at me, so just as long as I have you, to see me through ; I have nothing to lose long as I have you, Waterfall - Dont ever change your ways, fall with me for a million days, Oh, my waterfall -
-
-

Chère Sixties,
Tu vas me prendre pour une grande rêveuse qui ne vit ses rêves que par l'intermédiaire d'images colorées, mais si tu savais comme j'aurais voulu te connaître. Tu es si grande, si imposante, si belle et spirituelle. Pourquoi ta vie a été aussi courte ? Tu as laissé une trace de souvenirs derrière toi, qui petit à petit s'est transformée en poignée de poussière. Et pourtant, tu as donné naissance au plus grands groupes musicaux, tu as aussi forgé dans les esprits de chacun de tes fils une mentalité et des valeurs impérissables ; une vie telle que la Terre nous l'offre, des principes inévitables, une volonté respectable. J'aurais voulu qu'on traverse le Haight ensemble. Ma chère Sixties, tu m'aurais présenté à tes amis Diggers et ils m'auraient offert un toit pour la nuit. Tous ensemble, nous aurions fumé en écoutant California Dreamin'. Tu m'aurais emmené en voyage, fait découvrir mon être tel qu'il est réellement. Tu n'aurais plus eu aucun secret pour moi, n'est-ce pas ? Tu est bien la seule à pouvoir explorer tous mes sentiments différents. Je pleure ou je ris en t'écoutant ; Je pleure en pensant que tu seras à jamais inacessible, parce que tu es si belle que je te désire. Je ris parce que je sais que tu as existé, je ris en pensant aux personnes qui n'ont pas les idées assez claires pour t'avoir abordée. Sais-tu Sixties, que tu as hébergé les plus grands artistes du monde ; chanteurs, musiciens, peintres, écrivains, poètes. Sais-tu que tu leur a donné le droit d'être artiste, le talent d'être des personnes en harmonie avec les couleurs, les mots, et les sons ? J'espère que tu te souviens bien... de ta plus belle réussite, de ton plus beau chef-d'oeuvre, de ta plus belle action pacifiste, Sixties... Woodstock et ses délires. Tu vas me dire que c'est le bon vieux temps ! Mais tu sais que je ne l'ai pas vécu - je me sens mal. Tu es si lointaine, que je ne saurais dire si c'est toi qui est différente. Je te veux Sixties, tu as changé le monde. Tes révolutions étaient grandioses. Mais dis-moi, pourquoi as-tu voulu mourir ? Tu ne t'étais sûrement pas remise de l'adieu de James Marshall... Vole, Sixties, mais je t'en prie, ne me laisse pas seule.
-
-

# Posté le lundi 07 janvier 2008 13:00

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 12:08