Wow!

Wow!
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I'm gonna keep drinkin' until I'm petrified, and then maybe these tears will leave my eyes.
There's a tear in my beer cause I'm crying' for you dear, you are on my lonely mind.
Bring Hank Williams back to life !


Quelle belle merde.

Les jours sont bien gris,dehors,on ne peut plus bouger ses doigts de pieds.Pourquoi tout changent aussi vite.Aujourd'hui,c'est comme si une partie de moi s'absentait de ma chair,et partait,un peu plus loin,pour observé de haut.
Je ne suis plus entièrement là,et peut-être que c'est mauvais,c'est mauvais,parce que je juge sans arrêt,je n'ai pas une minute de répit pour me dire,que je suis pas si mal après tout.Je n'y arrive plus, c'est un délire complet,j'ai du mal à continuer comme ça.Peut-être que je devrais bien mettre un peu d'amour dans mon c½ur.
A part l'alcool et la fumée, je ne sais plus trop ce que je fous dans mon sang et dans mes poumons.Je ne peux pas,simplement, m'accorder,m'entendre avec ce putain de corps,c'est terrible,c'est une réelle maladie.C'est en fait une grosse baffe dans la gueule de la part de la réalité.T'imposer quelque chose qui ne te convient pas,et tu en es conscient.C'est te voir dans le miroir et ne pas te reconnaître,ni te connaître.C'est te dire, bah putain,c'est moi ça?Alors que tu sais profondément que ce n'est pas toi,et c'est pourtant ce qu'on perçoit de toi,et ce qui te construit,un peu,quand même.
Parfois je fais un bond dans le futur,mais je n'arrive pas à m'y voir.Je n'arrive pas à trouver un chemin,j'arrive bientôt au carrefour des décisions,et tout ce qui me paraissait si simple avant,m'a l'air si dur à atteindre aujourd'hui.Je me demande si tout ce concept de bonheur,ce n'est pas qu'une illusion.Est-ce qu'on peut réellement atteindre un stade pareil de l'existence?Je le crois pas.Je pense qu'en fait,on le côtoie très souvent.Mais qu'on ne s'en rend que peu compte.Les seuls moments de bonheurs que j'ai vécu,ils ont duré un instant,un instant si court qu'on ne peut pas le faire durer.Une seconde,une minute.Pas plus.
Les meilleures choses sont comme ça je crois,éphémères,elles ne durent jamais.C'est ce qui est peut-être aussi terrible et aussi beau à la fois.
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# Gepost op donderdag 10 december 2009, 13u22

Gewijzigd op zaterdag 12 december 2009, 09u04

Put on your best dress baby,and darlin', fix your hair up right,cause there's a party, honey,way down beneath the neon lights,all day you've been working that hard line,now tonight you're gonna have a good time!

Put on your best dress baby,and darlin', fix your hair up right,cause there's a party, honey,way down beneath the neon lights,all day you've been working that hard line,now tonight you're gonna have a good time!
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J'ai envie d'écrire.
C'est assez terrible,la manière dont j'ai laissé tomber l'écriture,et laisser les livres glisser sur mes jambes jusqu'à ce qu'ils s'écroulent à mes pieds,juste devant moi,à moitié ouverts.
Les temps changent réellement.
On se dit parfois,que rien ne changera,la minute,la seconde,lorsque l'on se dit que c'est parfait,et qu'on ne veut rien changer.
Une période d'immortalité.Peut-être que je l'ai bien passée.
Pamela est si belle,parfois je me sens mal de ne pas pouvoir dégager une beauté aussi pure.On m'a dit il n'y a pas longtemps,"j'aimerai te voir sans maquillage".
C'est un masque.
Tout est un masque...Peut-être bien parce que si l'on met à découvert notre intimité,alors nous n'existons plus.
Des personnes pensent que l'on n'est pas ouvert aux autres.Alors que l'une des seules préoccupation que l'on a,c'est bien les autres.Et que toute sa vie,on a pensé aux autres,et rarement à sa propre gueule.
Certaines autres pensent qu'elles savent tout de nous parce qu'on leur raconte nos histoires d'un soir,alors que ces histoires ne sont qu'un moyen de se sentir moins seule.
Un gros vide se crée,chaque fois,en début de semaine.Monday I've got Friday on my mind.
Je sais plus écrire.En fait,je l'ai jamais su.
Et vous me lisez sûrement plus.
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# Gepost op donderdag 26 november 2009, 15u05

Gewijzigd op donderdag 26 november 2009, 15u21

No, no, I can't believe, you're leeeeaaviiin meeee !

No, no, I can't believe, you're leeeeaaviiin meeee  !
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On prétend que le monde est plein de possibilités. Mais elles se réduisent à bien peu de chose dans la plupart des cas. Il y a beaucoup de bons poissons dans la mer... peut-être ; mais la grande masse semble n'être que sardines et harengs ; et si vous n'êtes pas vous-même sardine ou hareng, il est peu probable que vous trouviez beaucoup de bons poissons dans la mer.

D.H. Lawrence, L'amant de lady Chatterley.


Parfois, on rit à l'intérieur de soi, et on se dit, que certaines choses sont quand même bien trop bandantes pour être vraies. Je sais pas, comme le dos d'un homme, ou la voix de Hendrix, et puis aussi l'échange scénique entre Dereck Trucks, à la guitare, et sa femme, lui répondant, au chant, dégageant un truc sexuel, qui te fait passer pour un type qui plane, en train de bander, au douzième rang, à vouloir passer la nuit avec quelqu'un. C'est peut-être tout simplement le blues. La musique des plus grandes peines, de l'amour et du sexe. Peu de chansons de blues ne parlent que d'amour. C'est impossible sur des accords plaqués comme ceux-là. Et souvent, quand l'occasion se présente, quand on est prêt à se faire sauter par un autre, tout cela est inexistant, plus de note de blues, plus de voix qui réveille je ne sais quoi, qui réveille quelque chose d'instinctif, plus rien, tout paraît lointain, et on se fait sauter, et voilà, c'est fini, à bientôt (ou pas). Rien ne s'est passé, sauf quelques mouvements mécaniques qui n'ont fait rien de plus que de s'activer. Et Dereck Trucks, sa guitare et sa femme, ils n'étaient plus là, ils nous ont bien fait bander, et là, ils n'étaient plus là. Peut-être qu'on a bandé, parce que ça nous est tombé dessus, on ne l'a pas vu venir, c'était particulier. Quelque chose, sur l'instant, qui disparaît et qui ne revient jamais vraiment. Et lorsque l'on se fait sauter, on connait la chanson, et ce n'est sûrement pas une chanson de blues, ni une chanson de bon rock planant à la Led Zep, c'est sûrement une vieille chanson pop rouillée des années 90. Le sexe est trop vulgarisé.
And you give love a bad name.
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# Gepost op maandag 22 juni 2009, 06u27

Gewijzigd op vrijdag 10 juli 2009, 15u02

Have you ever seen the rain ?

Have you ever seen the rain ?
They are not your children. They have been reborn.
Gregory Corso


C'est écouter la voix fabuleuse de John Fogerty et se dire, qu'aujourd'hui, on n'a tout perdu. Wow. Quand on dit tout perdu, on dit vraiment tout perdu. Non, pas la perte matérielle, non, la perte sociale. On a vu des gens défiler, marcher ou courir devant nous, et ces gens-là, ils ont laissé une trace, une sorte de cicatrice, qui finit par se refermer, mais qui laisse toujours une marque, à jamais. Et ces gens-là sont partis, ils ont dit adieu à leur façon alors qu'on croyait qu'ils disaient ça pour rire, et ils ont disparu. Ils ont disparu, alors qu'ils sont toujours présents, devant nos gueules, mais seulement, ils ne sont pas là pour nous. C'est comme s'ils avaient disparu pour de bon. Ou même pire. Aujourd'hui on a tout perdu, on se retrouve seuls, mais seuls sous les moqueries, sous les saloperies, sous les choses ingrates qu'on peut dire de nous. Oai, on se retrouve seuls, et la seule pensée que l'on peut avoir, c'est : Qu'ils aillent se faire foutre. Je partirai, un jour, un matin, un soir, je partirai, et ces gens-là, je ne les verrai plus, et je me dirai plus tard qu'ils n'étaient que de passage, et que c'était du mauvais temps. Ces gens-là ils pourrissent les jours, ils pourrissent les heures, ils enferment le peu qu'il reste de rock'n'roll à consumer. Ces gens-là, ils nous disent qu'on est frigide, ils nous disent ça, et eux ils viennent de la ville, ils ont des chevilles parfaites et des fringues repassés, et, ils ne le savent pas, mais au fond d'eux, ils ne contiennent rien. Peut-être que nous non plus on ne contient rien, rien de très moral ou de légal, mais putain, au fond de nous, on a pas un peu de Led Zep, toute la souffrance de Robert Johnson, ou encore le punk avant l'heure des Pretty Things ? Et on tient peut-être une vérité. On contient quelque chose que peu d'autres personnes ont vu. Et ces personnes ils veulent les appeler des drogués, des illuminés, des tarés, et si on les appelait seulement des putains d'existences, qui refusent de se faire aliéner par une roue, une roue infinie qui va tous nous foutre en l'air. On est un peu des personnes qui voient des choses dans la rue, que les autres ne voient pas. Peut-être qu'on a tout perdu, mais on regagnera, parce qu'on renaît, on renaît à chaque expérience. Et c'est toujours la voix de Fogerty qui me fait planer, dans sa voix je vois toute l'Amérique, l'Amérique prochaine qui m'amènera de quoi vivre.

Vous me manquez bande de barges.
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# Gepost op woensdag 10 juni 2009, 11u30

Gewijzigd op zaterdag 13 juni 2009, 16u58

Baby, mellow my mind...

Baby, mellow my mind...
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Alors que certains se noient,
d'autres ouvrent le champagne
Autant s'allonger sous les flots
pendant qu'on avale des doses de Prozac.

Rien ne sert de lui demander
ce qu'il a vu
Il répondra par des "oui", "non"
des hochements de tête qui endorment.

Alors que la plupart ne comprennent rien,
d'autres déclarent qu'ils savent tout
Mais ce qu'ils ne savent pas,
c'est que tout est égal à rien.

Il a, on m'a dit, essayé de s'excuser
mais ses paroles sortaient sous
forme de brouillard
et sa langue paraissait coupée.

Désormais, c'est l'aveugle qui voit le mieux
Et le silence ressemble à un
chimpanzé triste
Les rues sont vides.

Ceux qui parlent le plus
se transforment en parcomètres
On leur enfile une pièce de temps à autres,
pour les satisfaire.

Ils ont fini par fondre et se sont retrouvés
dans des flacons de pommade
Les enfants, évitez de vous en tartiner le visage
Vous vous retrouverez avec des abcès jusqu'aux pieds

Il ne reste plus que la nuit à attendre
pour sentir des mains étrangères
me saisir
et transformer ce silence en une éternité
qui transporte des choses inconnues
de ceux, asservis
par la grande roue
et les mots
et les règles du jeu.

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# Gepost op zondag 17 mei 2009, 15u29

Gewijzigd op donderdag 21 mei 2009, 13u44